Sélection de l'année 2016

  • Mathilde Bach, pour sa traduction de l'anglais (États-Unis) d’Aucun homme ni dieu de William Giraldi, aux éditions Autrement ;
  • Hélène Cohen, pour sa traduction de l'anglais (États-Unis) de Dix jours dans un asile, un reportage de Nellie Bly, aux éditions du sous-sol/Seuil ;
  • Lionel Felchlin, pour sa traduction de l’allemand (Suisse) de La Poste du Gothard ou les états d’âme d’une nation, de Peter von Matt, aux éditions Zoé (éditeur suisse) ;
  • Romane Lafore, pour sa traduction de l’italien de Sur la pointe des pieds de Luca Rastello, aux éditions de la Table Ronde ;
  • Tatjana Marwinski, pour sa traduction de l'allemand (Suisse) de Le printemps des barbares de Jonas Lüscher, aux éditions Autrement ;
  • Lucie Modde, pour sa traduction du chinois de Tout ça va changer, de Lao Ma, aux éditions Philippe Picquier.

Sélection de l'année 2015

  • Marie-Anne de Béru, pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de Will le Magnifique (Stephen Greenblatt, Flammarion) ;
  • Anne Cohen-Beucher, pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de DJ Ice (Love Maia, Alice Editions) ;
  • Mariana Cojan Negulescu, pour sa traduction du roumain de L’Anonyme flamand (Constantin Mateescu, Editions Le Soupirail) ;
  • Etienne Gomez, pour sa traduction de l’anglais (Afrique du Sud) de Un voyage à Arras, vie et mort d’Isaac Rosenberg (Shaun Levin, Christophe Lucquin Editeur) ;
  • Sophie Hofnung, pour sa traduction de l’espagnol (Argentine) de Pierre contre ciseaux (Inés Garland, Editions Arlé) ;
  • Michelle Ortuno, pour sa traduction de l’espagnol (Espagne) de La véritable histoire de Matias Bran (Isabel Alba, La Contre Allée) ;
  • Gwilym Tonnerre, pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de Le petit déjeuner des champions (Kurt Vonnegut, Editions Gallmeister) ;
  • Gwilym Tonnerre, pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de Dieu vous bénisse, monsieur Rosewater (Kurt Vonnegut, Editions Gallmeister).

Sélection de l'année 2014

  • Seon Yeong-a et Carine Devillon, pour leur traduction du coréen d'Adieu le cirque ! (Un-yeong Cheon, Serge Safran éditeur) ;
  • Marie-Anne de Béru, pour sa traduction de l’anglais (Royaume-Uni) de Les somnambules (Christopher Clark, Flammarion) ;
  • Jean-Christophe Salaün, pour sa traduction de l’islandais de La femme à 1000° (Hallgrimur Helgason, Presses de la Cité) ;
  • Stéphanie Maze, pour sa traduction de l’espagnol (Espagne) de Histoire vraie de l'homme qui cherchait le yéti (Gabi Martinez, Éditions Autrement).